Say no to shale gas : the beautiful faces of rebellion. NON au gaz de schiste : le beau visage de la rébellion.
Say no to shale gas - and if you're still not sure why, please watch this video: gasland.This 2010 U.S. documentary film by Josh Fox, which focuses on the impact of hydraulic fracturing, is critical of the industry's assertions of its safety and its exemption from the Safe Drinking Water Act in the Energy Policy Act of 2005.
NON AU GAZ DE SCHISTE - et si vous ne savez pas pourquoi il faut dire non, regardez en vidéo le film gasland. Ce documentaire américain (sous-titré en français) réalisé en 2010 par Josh Fox s'intéresse à l'impact de l'hydrofracturation (technique actuelle de l'exploitation du gaz de schiste) sur l'environnement - ses conclusions sont inquiétantes.Rappel : qu'est-ce que c'est que le gaz de schiste ? Certains schistes contiennent du méthane piégé dans leurs fissurations. Cela peut constituer une source alternative de gaz mais il existe deux grandes différences par rapport aux réserves de gaz conventionnel. La première est que la roche de schiste est à la fois la source du gaz et son réservoir. La seconde est que l'accumulation au lieu d'être discrète (beaucoup de gaz réuni en un point) est continue (le gaz est présent en faible concentration dans un énorme volume de roche), ce qui rend l'exploitation bien plus difficile. Une technique permettant l'exploitation du gaz contenu dans ces roches est la fracturation hydraulique c'est à dire une fracturation des poches de gaz par injection d'eau en association avec divers produits chimiques. Un bon nombre de ces produits sont dangereux pour l'environnement et les organismes vivants. Chaque puits peut être fracturé entre 15 et 20 fois, chaque fracturation consommant entre 7 et 28 millions de litres d'eau. Environ la moitié de ce volume est récupéré, l'autre moitié percole dans le milieu géologique et risque d'atteindre les nappes phréatiques. Ca vous inquiète ? Moi aussi.


