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Wednesday, 18 May 2016

Nuit Debout Avignon

 "Fight power, not people"

I hadn't been in Avignon for a few weeks so I obviously missed out on some action : I only just discovered some graffiti that have appeared on the pavement of Popes' Palace square - undoubtly in connection with the Nuit Debout Avignon movement which regularly fills up the square - check out their facebook page. I'd be curious to hear what my foreign readers have to say about it: did your local media report about the Nuit Debout movement in France? In what way?

Je n'étais pas venue en ville depuis quelques temps et la semaine dernière j'ai découvert des graffitis sur le parvis de la place du palais - sans aucun doute en lien avec le mouvement Nuit Debout qui remplit régulièrement la place. Pour plus d'infos sur leurs activités, voir leur page facebook. Si vous vivez à l'étranger, votre avis m'intéresse : vos médias ont-il parlé du mouvement Nuit Debout ? De quelle manière ? Et si vous vivez en France, y a-t-il un mouvement Nuit Debout dans votre ville ?
 With or without papers, with or without work, against all borders, employers and the state.
"Avec ou sans papiers, avec ou sans travail, contre toutes les frontières, le patronat et l'état".
Et en rouge à gauche : "CGT à chier"
 Red poppies surrounded by the words "Nature takes over again".
Des coquelicots entourant les mots "La nature reprend ses droits".
 Red arrow pointing to a paving stone, with the comment: "here's how to cast your ballot".
Further up you can read "Give Power to People" and on the right, next to a rainbow flag:
"Why are you scare about Gay?" (poor English, I know but they didn't ask for my help :))
and on the left, gurgling from a weird man's mouth, the four letters ANAR for Anarchy.

Flèche rouge pointant vers un pavé avec le commentaire : "le pavé, voici votre bulletin de vote".
On lit aussi "Give Power To People" et sous un drapeau arc-en-ciel les mots "Why are you scare about Gay?" (mauvais anglais, je sais, mais ils n'ont pas demandé mon aide) et à gauche, bavant de la bouche de l'étrange personnage, les lettres ANAR pour anarchie.
And a poster found on a wall not far from there, as relevant now as it ever was :
 "Capitalism destroys the planet. Let's change the system, not the climate! www.npa2009.org"
(NPA stands for New Anticapitalist Party)

Et sur un mur pas loin de là, une  affiche qui n'a rien perdu de sa pertinence : 
Le capitalisme détruit la planète. Changeons le système, pas le climat ! www.npa2009.org

Saturday, 15 November 2014

N'ayez pas peur, la police tue !

Rue des teinturiers, Avignon 
 La mort de Rémi Fraisse lors d'un affrontement musclé entre forces de l'ordre et manifestants écologistes sur le chantier contesté du barrage du Sivens il y a trois semaines trouve des répercussions jusque sur les murs d'Avignon. Le ministre de l'intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé hier que les grenades offensives (dont l'une a causé la mort du jeune homme) seraient désormais interdites dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre public. L'affaire n'est pas terminée. Les manifestations continuent, les révélations aussi et l'avenir du barrage de Sivens reste inconnu.

"Have no fear - Police kills !" or when national issues make their way to the walls of Avignon.
Have you heard of  Remi Fraisse, a young botanist killed three weeks ago during a demonstration against a dam to be built in Sivens, in the southwest of France? He was killed in the back by a grenade thrown by the police during a particularly violent confrontation with young green protesters. Since then there have been multiple demonstrations against the police and the future of the dam is still unknown. Learn more about here.

Interior minister Bernard Cazeneuve has since declared that from now on concussion grenades would be banned from police equipment however this doesn't seem to have calmed protesters down. 


Wednesday, 29 January 2014

Disgusting

Rue Thiers, Avignon
Slow death : this beautiful mural, an ad for a hat maker, one of Avignon's oldest and most beautiful painted ads, started being attacked by graffiti several years ago as shown by fellow blogger Michel Benoit in 2007 (see below). By  March 2012 things had deteriorated badly but the lady's face was still spared. Now the final blow - a black smother across her face. How could anyone do this? It's disgusting. I hope these guys get caught. But what punishment would be right?

Mort lente : cette magnifique peinture murale, publicité pour une manufacture de chapeaux, l'une des plus belles et des plus anciennes d'Avignon, classée, a commencé à être attaquée par les graffitis il y a quelques années, comme le montrait déjà mon ami blogueur Michel Benoit ci-dessous en 2007. Pendant des années les tags sont restés en périphérie - vague forme de respect malgré tout ?  En mars 2012, la situation s'était bien détériorée mais le visage de la belle dame restait épargné. Ultime avanie, ça y est; elle a été noyée par la marée noire. Infâmes imbéciles. J'espère qu'ils seront pris. Mais quelle punition serait juste ?

Original photo : Michel Benoit, Octobre 2007

Friday, 22 February 2013

Someone was here

It's just a handprint on a distressed wall in rue du bon pasteur (or should I say rue du bon pastis ?) but I found the composition pleasing to they eye. If you were to leave your hand or foot print somewhere, where would you like to leave it? Or do you find inappropriate to do such a thing?

C'est juste une main sur un pan de mur décrépi dans la rue du bon pasteur (ou  rue du bon pastis ?) mais j'ai trouvé la composition agréable à l'oeil. Si vous deviez laisser l'empreinte de votre pied ou de votre main quelque part, où aimeriez-vous la laisser ? Ou peut-être trouvez-vous de mauvais goût de laisser sa trace ?

Saturday, 15 December 2012

Du pasteur au pastis

Rue du bon pasteur 
Au coin de la rue Guillaume Puy (en face du garage Frandji pour ceux qui connaissent) un petit plaisantin a transformé la rue du bon pasteur en rue du bon pastis. Ha ha !

On the corner of rue Guillaume Puy some chap has changed a street name from "rue du bon pasteur" to "rue du bon pastis", i.e. from good shepherd street to good pastis street. For those who don't know, pastis is an anise-flavored alcooholic beverage typical of the region of Provence - Click here to know more.

Monday, 3 December 2012

Art is anal


Rue du Pont Trouca
A single word stenciled in the middle of a narrow street in Avignon : artisanal. For the first time a new meaning dawns on me : art is anal. Is it ?
Un simple mot au pochoir au milieu d'une rue étroite d'Avignon : artisanal. Et tout à coup un sens nouveau se découvre à moi : "art is anal" (l'art est anal ). L'est-il ?

Monday, 1 October 2012

Theme day: silhouette

Rue Artaud, Avignon Dying of love in one of Avignon's narrowest streets.
The October theme day for City Daily Photo bloggers is "silhouette". Click here for more.
 
Mourir d'amour en pleine rue.
Le thème d'octobre pour les blogueurs du réseau City Daily Photo était "silhouette". Cliquez ici pour d'autres silhouettes tout autour du monde.

Tuesday, 4 September 2012

Triste visite

CMC des Petites Roches, St Hilaire du Touvet
A couple of weeks ago I showed you a pretty image of broken glass (see it here), mentioning the location,  an abandoned hospital. Let me show take you back there. I had the opportunity to follow architect friend Michel Grillet inside this beautiful building on which he worked extensively for many years. The medical centre located on the mountainside above Grenoble originally opened as a sanatorium in 1933. When the number of tuberculosis cases dwindled down it was turned to a regional hospital with beautiful views to the Alps across the valley. Closed in 2009 on the basis of regional reorganisation of hospital services, the beautiful historical building was left to fend for itself against trashing and ransacking. Today it looks like it's gone through a war. Walking through the devastated place in the company of someone who had such close emotional ties with the place was a sad moment indeed. My friend walked me through the building, showing me the grand 1940 staircase (dismantled), the bathrooms whose wash basins he'd carefully designed to suit the needs of disabled patients (all smashed to pieces), the surgery rooms (or memories thereof), the ceilings, doors, elevators and windows (smashed, crashed, torn and covered in graffiti), the roof tiles (broken, stolen), the chapel (open to the winds). No place was left undamaged. The place is now a huge paintball playground - can you imagine the fun? For Michel, it was a tearful experience.
Suite à mon premier billet sur le sujet (voir ici) je vous remmène au centre médical de St Hilaire du Touvet, fermé en 2009 et laissé aux vandales depuis. J'ai suivi mon ami architecte Michel Grillet dans cette visite extrêmement dure pour lui. Je vous invite à lire son récit dans les commentaires, c'est émouvant. Il semble impensable que les autorités administratives aient fermé ce lieu sans aucun souci de son avenir. Ces bâtiments historiques sont devenus un terrain d'aventure pour des équipes de paintball. Pour eux, un super terrain de jeu. Pour ceux qui y ont travaillé et ont aimé ces lieux, c'est un crève-coeur.
Dans une salle de soins, la marque de deux mains avec ces quelques mots :  "Ha, ! Ici ces mains, elles ont massé, massé, tâté... 1989-- 2009. Brigitte". Vingt ans d'une vie...
In the physiotherapy room, two hands with a hand-written note : "Ha ! The number of massages that these hands have performed here ! 1989 - 2009... Brigitte". Twenty years of someone's life...
 Le grand escalier du hall d'entrée, disparu : il n'en reste que le squelette. Les tuiles du toit, arrachées.
Les cages d'ascenseurs ne sont plus que verre brisé. La peinture part en lambeaux.

Faux-plafonds arrachés, cloisons parfois cassés à la masse, murs tagués, mobilier vandalisé.
Un médecin de la région s'est vanté auprès de ses patients que son bureau avait été 'récupéré' ici. Vive le mobilier gratuit.
As an architect, Michel had always felt ultimate respect for this grand old building . Whenever he was working on renovating or refurbishing it, he felt it he owed it to his predecessors to do things right and respect their work. There are currently no plans for these historic buildings, demolition or otherwise. They're just left to rot.
L'extérieur n'est plus que verre brisé et graffitis. En tant qu'architecte, Michel a toujours eu le plus grand respect pour ces chalets historiques. Quand il travaillait à leur rénovation ou leur aménagement, il avait toujours à coeur d'être à la hauteur de l'oeuvre de ses prédécesseurs. Aujourd'hui il n'y a aucun plan pour ces bâtiments : ni transformation, ni démolition. Juste un terrible et coupable abandon.

Sunday, 26 August 2012

Saccage et pillage

CMC des Petites Roches, St Hilaire du Touvet
Le CMC des Petites Roches, sanatorium ouvert en 1933 sur les hauteurs de Grenoble et plus tard devenu centre médico-chirurgical, a fermé ses portes en 2009. Réel risque d'avalanche ou intérêts de la restructuration hospitalière ? En tout cas les autorités l'ont abandonné sans vergogne au saccage et au pillage. Ce magnifique chalet historique ressemble aujourd'hui à un lieu dévasté par la guerre. Difficile d'imaginer une visite plus triste, surtout quand on accompagne un architecte qui a travaillé pendant de nombreuses années à l'amélioration des lieux pour le confort et la sécurité des patients et du personnel. C'était à pleurer.

On the mountainside above Grenoble was a medical centre which originally opened as sanatorium in 1933 and later turned to a regional hospital specialising in surgery. Closed in 2009, the beautiful historical building has since been left to fend for itself against rampage, trashing and ransacking. Today it looks like it's gone through a war. Walking through the devastated place in the company of an architect who had worked for many years on this beautiful building for the constant improvement  of the patients and staff's comfort and safety was a sad moment indeed.


Sunday, 17 June 2012

Petition contre les tags

Intersection rue Bonneterie - rue du Four de la Terre, Avignon

This wall regularly falls victim to graffiti so when someone stenciled the words "Petition against graffiti" of course it wasn't long before multiple signatures appeared under it. As much as I hate graffiti I can't help but enjoy this mischievous sense of humour.
The petition has been here for over a month while the signatures below have been cleaned several times. Is the line too high to reach for city council workers ? Anyway the incentive remains.
Last week someone added the bottom line : "J'aime jouer avec le feu mais j'aime pas me brûler !" (I love playing with fire but I hate getting burnt) - true for most offenders I suspect!

Cette façade est régulièrement dégradée par les tags alors évidemment quand quelqu'un a écrit "pétition contre les tags" tout en haut, il n'a pas fallu longtemps pour que les signatures s'accumulent en dessous. Autant je déteste les tags, autant j'avoue que ce genre d'humour me fait rire.  Ca fait plus d'un mois que la pétition est là alors que les signatures en-dessous ont été effacées plusieurs fois. Est-elle placée trop haut pour l'équipe municipale de nettoyage ? En tout cas l'appel au crime demeure.
La semaine dernière sont apparus les mots "J'aime jouer avec le feu, mais j'aime pas me brûler !": un sentiment partagé par la plupart des tagueurs j'imagine.



Wednesday, 4 April 2012

Disturbing

Impasse Carreterie, verger Urbain V - Avignon
Given the six killings you've most certainly heard of by terrorist Mohammed Merah in France recently, I've considered not showing you these stencils, which I find very disturbing. The vision of people getting shot in the head is'nt something I can easily contemplate, least alone now. While targeting an institution such as facebook originally seemed fun and benign enough, I'm not so sure about shooting TV news presenter David Pujadas in the head, even with a motto such as "our war is only an informative one". What war is this? Why such a violent image?
Compte tenu des effroyables tueries perpétrées par Mohammed Merah récemment à Toulouse et Montauban j'ai envisagé de ne pas vous montrer ces pochoirs, que je trouve très dérangeants. Prendre pour cible une institution comme facebook m'a semblé plutôt drôle et innocent mais quand il s'agit de tirer dans la tête de David Pujadas, présentateur du journal télévisé de France 2 je ressens un réel malaise, même si le pochoir porte en sous-titre la mention "notre guerre n'est qu'informative". De quelle guerre s'agit-il ? Pourquoi une image aussi violente ?
It looks like someone has tried to remove the red paint by sanding it down. Not very effective.
J'ai l'impression que quelqu'un a essayé d'effacer la tache rouge en la ponçant. Pas très efficace.

Saturday, 31 March 2012

Théorie de l'évolution

Rue des fourbisseurs, AvignonOù la théorie de l'évolution prend un tour nouveau.
A new twist in the evolution theory.

In a similar vein do you remember this one : "something somewhere went terribly wrong"?
A form of devolution than many of us should ponder...A propos, vous souvenez-vous de ce dessin-là : "quand les choses ont mal tourné" ? Les anglophones ont créé un mot pour ça : devolution, le préfixe inversant le sens de l'évolution. Mais le mot dévolution existait déjà en français juridique, avec un tout autre sens...

Sunday, 4 September 2011

Also in the country

Coustellet, route de Robion
Following up on yesterday's post - I was quite flabberghasted to find more black & white photos of similar inspiration pasted on a shack way out in the country near Robion, some 30 kilometres out of Avignon. Same artist ? Looks like it to me. Weird - street art so rarely goes out of town.

Pour continuer sur mon billet précédent, ce qui m'a stupéfait c'est de trouver d'autres photos en noir et blanc du même style sur un cabanon en pleine nature près de Robion, à 30 km d'Avignon - même artiste? Ca m'en a tout l'air. Etrange, étrange : le street art sort si rarement de la ville...

Sunday, 14 August 2011

The guitarist

Place du palais, Avignon
SOMEONE TO WATCH OVER ME
says the fading chalk message on the wall behind the guitarist. Do you have someone to look after you?
A guardian angel perhaps?

QUELQU'UN POUR VEILLER SUR MOI
dit le message (presque effacé) à la craie sur le mur derrière le guitariste. Avez-vous quelqu'un pour veiller sur vous ? Un ange gardien peut-être ?

"Quelqu'un pour veiller sur moi" : un spectacle du Off (à 21h30 à l'Entrepôt)
"Un irlandais, un anglais, un américain, pris en otage au Liban, sont enfermés dans une prison sans aucune certitude d'en sortir vivants. Ils se rejouent des morceaux de leurs vies, se réinventent leur présent et tentent de rester solidaires et intègres. Jamais dans le mélodrame, plutôt dans l'intelligence et l'humour ravageur."

Wednesday, 3 August 2011

Dieu s'il existe

Rue du roi René, Avignon
Dieu s'il existe il exagère.
God if he exists he exaggerates.

Thursday, 23 June 2011

Faites des gosses !

Pub Z, rue Bonneterie, AvignonAvignon's Pub Z has long been famous for its zebra theme and graffiti-friendly facade. Lately a cohort of babies and pin-ups have invaded the space all around its rainbow zebra, accompanied by the message 'faites des gosses' (procreate!). I'm not sure the vision is very tempting...

(Note on another subject: I believe I took a few good pics at the Fête de la Musique last night but I forgot my camera in a friend's car and will need to retrieve it before I can access my photos. Sorry for the delay)

Le Pub Z à Avignon, depuis longtemps connu pour sa déco Zèbre et sa façade accueillante aux graffitis, vient d'être envahi par une cohorte de bébés et de pin-ups. Le tout est accompagné du message "faites des gosses" ! (le lisez-vous ?). Le tout est vaguement inquiétant, je ne sais pas si ça fait très envie...
PS - je crois avoir pris quelques photos intéressantes à la fête de la musique la nuit dernière mais j'ai oublié mon APN dans une voiture amie et je vais devoir attendre de le récupérer pour avoir accès à mes photos. Un peu de patience...

Wednesday, 20 April 2011

I think therefore...

Rue Paul Saïn
A new wave of street art has hit our streets : 'je pense donc je fuis' (I think therefore I flee) is a twisted variation on a famous statement by French philosopher René Descartes, "Cogito ergo sum" in Latin. Can you remember what it is in English? If not, the answer is here.
Nos rues viennent de voir arriver une nouvelle vague artistique : Je pense donc je fuis - une amusante variation sur le postulat philosophique posé par René Descartes...

Monday, 14 March 2011

Poubelle la vie

Rue Paul Saïn, AvignonPoubelle la vie (trash can life) ? Certainly an ironic caption mimicking Plus belle la vie (a better life) an extremely popular French TV series broadcast Monday to Friday at 8:15 pm on France 3. I don't have a TV set and never watch TV so I don't know much about the show except that it takes place in Marseilles and has been captivating larges audiences since 2004.

Poubelle la vie, l'auteur a un joli sens de la formule. Sans doute un hommage ironique à Plus belle la vie, série télévisée à succès depuis 2004 (du lundi au vendredi à 20h10 sur France 3). Je n'ai pas la télé alors je ne sais rien de cette série sauf que ça se passe à Marseille.
Note: le commentaire de Thérèse m'a donné envie de faire une recherche google sur le thème "Poubelle la vie" et j'ai été stupéfaite de tout ce que j'ai trouvé : un blog sur la saleté de la ville d'Aix en Provence (voir ici), une vidéo-parodie avec des pigeons (voir ici), une comédie musicale jeune public sur le thème du recyclage et de la pollution (voir ici), le clip de la famille Pollutout (c'est là), tout plein d'images (cliquer là), et enfin, comme signalé par Thérèse, un documentaire signé Martin Meissonnier et Pascal Signolet (voir là). Impressionnant !

Tuesday, 8 February 2011

Paix amour unité

Rue Baraillerie, AvignonPeace Love Unity.
I discovered this stencil last week thanks to fellow Avignon blogger Michel Benoit (see his post here) which is amazing given that I drive through this lane three times a week. But as you exit this very narrow street you really have to look out for pedestrians, bikes, buses, you name it - so my mind is always focused on the traffic ahead, not wandering around looking for street art. I went back on foot a couple of days ago to have a better look. This anonymous passer by was obviously startled to see my camera aimed at him. The shot is totally random, I hope he won't mind me publishing his photo. I rarely do street portraits but here I found the contrast between the two faces quite striking.Paix amour unité.
C'est mon confrère blogueur Michel Benoit qui m'a révélé ce pochoir il y a quelques jours, voir son billet ici avec un gros plan sur l'oeuvre. Le plus étonnant c'est que je ne l'avais jamais vu alors que je passe devant trois fois par semaine en voiture. Mais au débouché de cette rue très étroite sur la rue Carreterie il faut faire tellement attention aux piétons, aux vélos et aux voitures que je n'ai aucune attention à donner à l'art des rues. J'espère que ce passant anonyme ne m'en voudra pas de publier son portrait ; c'est le hasard qui m'a fait le saisir au vol et pour une fois j'ai aimé associer visage peint et visage vivant.
Ce pochoir se trouve dans la rue Baraillerie, vous trouverez dans le billet de Michel des commentaires fort intéressants sur l'origine de ce nom.
PS pour mes amis pratiquant le street art : toute info concernant l'auteur serait la bienvenue.

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