Parcours de l'art, continued : 2-23 October 2010, three weeks dedicated to contemporary art in Avignon. This time we're at Espace Vaucluse, just round the corner from the Opera on place de l'horloge. Please browse through all my photos in this post: all three sculptures are by the same young artist, Violaine Kruch. The humorous (almost cartoon-style) anxious swimmer on the phone, the pregnant woman whose womb is a mysterious green maze, the strong indigenous woman exuding energy... with these three portraits, ever so different in style, Violaine Kruch seems to be exploring different aspects of feminity. In the first I see a humorous presentation of middle age anxiety, in the second a questioning about the meaning of life, the future of an unborn child and the amazing changes that pregnancy brings about... The third sculpture (my favorite) is an incredibly powerful one. The association between the clay figure and her amazing braided head cover works beautifully. I wouldn't be far from thinking that this is a woman of shamanic powers. She reminds me of the indomitable indigenous women you sometimes hear of in the news who through sheer determination steer their people to victory against world corporations or unfair rules. This sculpture made a lasting impression on me.
Parcours de l'Art, suite. Du 2 au 23 octobre 2010, Avignon s'ouvre à l'art contemporain. Cette fois nous sommes à l'Espace Vaucluse, au coin de l'Opéra sur la place de l'horloge. Regardez l'ensemble des images : toutes ces oeuvres sont de la même artiste, Violaine Kruch. La discrète anxiété de la baigneuse pendue à son téléphone (dont l'humour se rapproche de la BD), l'air pensif de la jeune femme enceinte dont le beau mouvement de bras enserre un ventre-labyrinthe, la puissance dégagée par le buste d'une jeune femme brune aux traits forts... Violaine Kruch explore avec talent différents aspects de la féminité : corps mou presque flottant, corps en transformation refermé sur ses doutes ou corps ouvert tout en projection d'énergie. Le ventre-labyrinthe m'a posé question : mains protectrices, regard inquiet, est-ce la marque d'une incertitude sur l'avenir de cet enfant pas encore né, voire sur le sens de la vie ? Quant à la dernière, 'Indigo', elle dégage une énergie peu commune. Je trouve l'association entre le buste en terre cuite et le couvre-chef tressé particulièrement réussi. On lui attribuerait volontiers des pouvoirs chamaniques ; elle m'a fait penser à ces femmes indigènes dont on entend parfois parler qui par la seule force de leur détermination réussissent à mener leur peuple à la victoire contre de puissantes multinationales ou des lois iniques. Elle me hante encore. Je retournerai la voir.
Above, sculptor Violaine Kruch and her piece "Indigo". I caught her off guard while she was coming towards me.Ci-dessus, l'artiste Violaine Kruch avec l'une de ses oeuvres, 'Indigo'. Je l'ai surprise en mouvement alors qu'elle venait vers moi.



































